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Le château royal


Située en Normandie, Vernon est une ville frontière, longtemps disputée  aux rois d’Angleterre, ducs de Normandie  par les rois de France.
C’est pourquoi, dès 1120,   les ducs Henry Ier puis Henry II entourèrent la ville d’une enceinte et construisirent un premier château dont il ne reste presque rien : probablement des levées de terres couronnées de palissades  entourant une grosse tour en bois et quelques éléments en pierre dont la tour d'angle ( qui existe encore au  nord ouest), dite  "tour des Farines". 

Alors que tant de châteaux  médiévaux ont été volontairement démantelés, celui de Vernon  est simplement tombé en ruine une fois qu'il a perdu  son utlilité militaire partir du XVIè s!ècle. Les bombardements de juin 1940 ont anéantit une partie du peu qui restait encore...

Dans l'état actuel, il subsiste la tour principale -  habituellement nommée le donjon -  construite par Philippe Auguste après la prise de Vernon en 1194 et  la tour des Farines, de forme elliptique, 80 mètres plus loin (antérieure à l'autre d'une cinquantaine d''années)  reliées par une courtine, ainsi que  quelques mètres de murailles en retour d'équerre se dirigeant vers l'actuelle entrée du  Jardin des Arts, là où se trouvait aussi l'entrée du château médiéval.  A l'extrémité sud  il subsiste aussi une tourelle  d'angle dans laquelle  s'ouvrait une poterne.



Situation du château dans la ville
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La tour  des Archives et la courtine


Archives et farine...

La tour principale a failli être livrée à la pioche des démolisseurs au début du XIXè siècle, mais elle échappa à cette destruction  quand on  décida d'y entreposer les archives de la ville. Le nom est resté : Tour des Archives.  On appelait aussi ce donjon autrefois la "Tour des seize chevaliers": l'expression remonte au XIIè siècle, qund Richard, le seigneur de Vernon,  devait le service de seize chevaliers à son suzertain, ainsi que le mentionne le Red Book Roll, registre fiscal de 1180. Quant à la Tour des Farines, le nom est récent: ; on le lui adonné vers 1930 quand on y a trouvé, oubliées là,  quelques banettes  qu'utilisent les boulangers pour préparer des pains..

Il est difficile aujourd'hui d'imaginer que ce lieu fut  une place forte de grand intérêt militaire, mais aussi une résidence royale qui vit passer et séjourner tous les rois de France de Philippe Auguste à Henri IV.

Le château fut rebâti par Philippe Auguste  après qu'il eût conquis la ville et  ses environs.  Il faisait partie d'un vaste complexe militaire qui comprenait les murailles de la ville, un pont sur la Seine et  un autre château rive droite  (le château des Tourelles) pour  défendre l'entrée du pont  sur cette rive.  Toutes ces installations devaient faire pièce à la puissante forteresse que le roi d'Angleterre faisait construire  au même moment aux Andelys, le Château Gaillard.

La prise du château par Philippe Auguste

Un chroniqueur, le Ménestrel de Reims, a décrit le siège. Attention toutefois, cet homme écrivait vers 1260, soit plus de soixante ans après et d'autre part  il est connu pour être un ardent  partisan de Philippe Auguste. Alors l'objectivité n'est pas 100% garantie...

«  Le roi Philippe avait mené son armée directement à Vernon qui avait un château très beau, très fort et très bien situé.  Il fit planter sa tente et son enseigne dans la prairie au bord de la Seine au milieu de celles de ses barons. Le roi fit mettre en position ses machines de siège, mais en vain car ceux dans le château étaient bien entraînés et le château était trop puissant.
Quand le roi vit ce qu’était la situation, il fit arrêter l’assaut et jura de maintenir le siège  pendant 7 années.
Les gens de Vernon regardaient et étaient dans l’effroi  car ils savaient fort bien que le roi ne partirait pas sans avoir pris la ville par la force. Le roi resta là tout l'hiver, jusqu'à la   Saint Jean.
Le prince Jean était censé venir à l’aide de la ville, mais il ne vint pas et n’envoya personne.
Le capitaine de Vernon vit qu’il n’obtiendrait pas d’aide se son seigneur, et il se rendit compte  que le Prince Jean était bon à rien et il vit aussi la puissance, l’intelligence et la richesse de roi Philippe. Alors il lui demanda un sauf-conduit pour venir parlementer et cette demande fut acceptée.
Le capitaine du château sortit de Vernon avec 9 chevaliers et alla jusqu’à la tente du roi., le salua et lui dit :
« Sire, je suis venu vous parler. Vous avez assiégé Vernon, dont je suis le chef et le défenseur au nom du prince Jean. Je veux que vous sachiez que  nous lui avons demandé de l’aide  mais nous n’avons rien reçu de lui. Voici les clés du château, que je vous livre. Faites-en ce que vous voulez. Prenez-le, je vous  le livre. »
Le roi fut heureux d’accepter et il pénétra dans la ville dans laquelle il installa ses propres troupes et tout ce qui était nécessaire.
»


Le château joua un  grand rôle pendant la guerre de Cent Ans.  Il protégea la ville des chevauchées anglaises,  comme le 12 juillet 1346 où l'armée anglaise  brûla tous les  faubourgs. Dix ans plus tard, la guerre se déchaînait à nouveau en Normandie et cette fois la ville fut prise d'assaut, et presque complètement brûlée. Une fois encore, le château résista. Un chroniqueur écrit: "les anglais allèrent à Vernon où il y a un bon chastel et fort; alors ils incendièrent la ville et tout le pays à destre et à senestre mais au châtel ne portèrent point de dommage ."  Une autre chronique dit  que la ville " fut toute brûlée et toute pillée et rien n'y demeura que le château." En 1417, le bailli de Gisors fit procéder d'urgence à la réfection des moyens de défense de la ville, ce qui n'empêcha pas les anglais de s'en emparer, ainsi que du château, où ils restèrent judsqu'en 1449.

Dès la fin du XVè siècle, les progrès de l'artillerie rendaient la vieille forteresse inapte à la guerre moderne. On avait alors essayé de l'adapter  aux nouvelles exigences de la défense :  on avait conservé les hautes tours, les portes  et les murailles mais en avant de tout ceci on construisait des ouvrages en terre de peu de hauteur destinés à porter des canons. Ces  ouvrages etaient appelés des boulevards  et on les trouve mentionnés dans des lettres de Louis XI en 1474 concernant des "réparations et entretenements de tours, boulvards et murailles de Vernon"  Deux de ces ouvrages existaient en 1593, l'un devant la porte de Bizy ( place d'Evreux) l'autre devant le château vers la route de Rouen c.a.d. sur la  rue des Ecuries des Gardes. On avait projeté de construire divers autres ouvrages pour renforcer les  remparts de la ville,  devant la porte de Rouen ( place Chatereine actuelle)  en bordure de Seine et un grand bastion à l'angle des avenues  Gambetta et Mendès France,  ainsiq ue devant  la porte de Gamilly (place de Paris). Parmi les projets, "il faut aussi faire le retranchement devant la porte du chastiau de pieus qui continuent dans le focé  afin que l'on ne puysse aprocher du pont levis pour le pétarder."( Plan de Hardouin, 1615)


La ville au XVIè siècle.
On remarque situation du château, juste dans l'axe du pont,  et deux des bastions mentionnés ci-dessus..

  De nombreuses constructions appuyées sur les murs permettaient de loger le roi et sa cour



Si le château fut à peu près entretenu  jusque vers 1640 - 50, il fut ensuite laissé à l'abandon. Un procès verbal de visite de 1719  le montre clairement :  "la porte du château du côté des champs (la  rue des Ecuries des Gardes) est en ruine... Les murailles d'enceinte et les tours sont en mauvais état."  On lit encore que les bâtiments intérieurs sont également proche de la ruine: portes et fenêtres enlevées, nombreux planchers  tombés,  bâtiments presque complètement découverts.

En 1752, à la place des anciens bâtiments, on a  construit un casernement pour des Gardes Françaises disposé le long de la muraille  ouest. Des écuries se trouvaient au rez-de-chaussé et le logement des troupes  à l'étage.  Il ne reste aujourd'hui qu'un seul de ces bâtiements, à gauche de la grille d'entrée.

Terrain militaire - Défense d'entrer
Contrairement à ce qu'on pourrait penser,  les militaires, qui occupaient le château depuis ces siècles ne l'ont pas abandonné depuis si longtemps que ça...
A la fin du XIXè siècle, les ancienns bâtiments des Gardes ont  servi d'annexe  de la caserne de Vernon, occupée par un régiment du Train des Equipages. Après 1920, on y installa un centre de stockage de matériel  militaire en vue d"une éventuelle mobilisation. C'est ici que sont venus  en 1939 les mobilisés de la région de Vernon pour être  équippés et armés.


Si la forteresse connut des combats, elle a aussi vu passer et séjourner rois et reines, qui vinrent  s'y marier, s'y amuser, renconter d'autres princes, signer des traités ou y préparer leurs futures expéditions guerrières.

On dispose de quelques documents qui permettent  de situer  et de visualiser  les diverses constructions capables d'abriter la cour royale au XVè siècle : à gauche de l'entrée, un bâtiment à deux étages, flanqué d'une tourelle d'escalier et terminé par deux pignons éclairés de fenêtres.  D'autres grands bâtiments étaient adossés au mur nord-ouest. Des factures  de réparations en 1400 mentionnent, entre autres, la chambre du roi,  la salle du commun de la reine,  les chambres de messire Louis de France; le retrait de M le Dauphin.  D'autres travaux en 1452 mentionnent "la couverture à neuf de la chapelle, vers la salle du Roi, et des travaux entre cette chapelle et la  galerie de la Chambre du Roi et entre la galerie et la petite cuisine."  La chapelle se trouvait au bas d'une tour sud-est; elle "prenait jour sur le fossé par cinq fenêtres d'un pied de largeur."
Au XVIè siècle, pour rompre la monotonie de la vie de garnison, on avait aménagé une salle de jeu de paume et un  "tripot" - c.a.d une salle (située le long de l'actuelle avenue Victor Hugo) pour y jouer  farces et comédies.


Vue cavalière 
Dessin de Chastillon (Début XVIIè siècle)


Imaginez un instant  que vous vivez au Moyen Age : après avoir vu défiler dans la cour les chevaliers, les hommes d'arme à pied,  chariots et  bombardes, voici que vous entenddez le bruit d'une  brillante cavalcade de grands seigneurs qui font leur entrée dans le château et qui pénétrent dans les vastes salles où vont se donner de brillantes fêtes.

Par exemple en 1348, on peut évoquer la réception quasiment royale du duc de Limbourg, ou bien le séjour pendant tout le mois de  juillet 1399 de monseigneur le dauphin (le futur Charles VII) avec noseigneurs Louis et Jean de France et nos dames Monfort et Michelle de  France et la même année en octobre le séjour de la reine Isabeau de Bavière (épouse du pauvre dément Charles VI), qui couta 2420 livres pour la maison de la reine et 1332 livres pour les enfants de France. Par exemple, l'épicier de la reine fournit 25 kg d'épices confites; anis, noix, sucre rosat, orengeat, citron et sucre vermeil pour une somme de 35 livres ( soit 8400 sous) - à comparer aux 8 sous par jour du salaire d'un ouvrier!!!


Des rois "sans domicile fixe"...

Jusqu'à Louis XIII et Louis XIV, les  rois n'avaient pas de résidence fixe et unique,  ni rien qui approchât la taille et la magnificence des futurs Chambord, Fontainebleau et encore moins de Versailles. La cour était itinérante, allant d'un château à l'autre, comme dans les royaumes du Haut Moyen Age. Peut-être était-ce en partie parce que le roi devait se " montrer " aux grands seigneurs et au peuple de ses domaines, pour revivifier sans cesse le lien vassalique qui l'unissait aux élites du royaume ; mais aussi parce que, selon les théories économiques du Moyen Age, le roi devait " vivre du sien ", c.à.d. des ressources de son domaine royal (cens, droits de justice, tonlieux, péages sur les routes, etc…) qui étaient souvent payées non en espèces mais en nature. Le séjour dans une ville permettait de consommer ces produits et ne se prolongeait que le temps nécessaire à les épuiser. Le roi, accompagné de sa cour, c.a.d. de certains services administratifs et judiciaires, partait ensuite séjourner dans une autre ville. Vernon faisait partie du Domaine  royal et à ce titre son  château faisait partie du "circuit" royal.


Citons un peu au hasard Philippe Auguste qui négocie ici le mariage de son fils avec Blanche de Castille, ou bien les fêtes splendides données par Jean, alors duc de Normandie et bientôt roi de France (Jean II le Bon) ou encore le mariage de la jeune princesse Marguerite de Bourgogne avec Louis, le futur Louis X le Hutin, mariage qui eut lieu dans la chapelle du château en 1305. Le dernier à venir fut Henri IV qui y passa une semaine en compagnie de la belle Gabrielle. Saint Louis (Louis IX) aimait particulièrement séjourner à Vernon, dit-on.   Il arrivait fréquemment  en bateau de Rueil à Vernon comme  le 5 juillet 1239.  Un chroniqueur écrit  qu'il avait là "un château capable de le loger commodémment avec toute sa cour "  et que "d'autres circonstances qui contribuent à la subsistance d'un grand nombre de princes et de signeurs se recontrent en ce séjour."

Pendant la guerre de cent Ans  ce furent les rois et grands seigneurs anglais qui séjournèrent ici: Henry V y résida plusieurs fois et assez longtemps. Après sa mort, sa veuve Catherine de France y tint sa cour et y reçut plusieurs fois le Duc de Bedford, le régent anglais. « Or le dit régent ayant épousé la soeur du duc de Bourgogne s'en vint ensuite à Vernon et là amena sa femme en faisant grandes festes et joyes. Et là aussi il fit un grand conseil ou furent grande quantité de seigneurs. »

Parmi tous les heures de gloire du château, citons aussi  l'entrevue entre  Charles V le Sage et Charles II de Navarre au printemps 1371, que des historiens ont appelé "l'embrassade de Vernon. " Embrassade dans laquelle chacun des deux rois aurait bien aimé pouvoir étouffer l'autre. Ils signèrent le traité de Vernon , que l'un et l'autre se dépêchèrent de violer à peine l'encre était-elle sèche... François Pietri ( dans Chroniques de Charles le Mauvais) écrit :" Il est six heures du soir. On apporte du vin et des fruits et bientôt des torches pour un souper en tête-à-tète (...)  Ils passent quatre heure ensemble. Ce programme de belles manières réciproques dure plusieurs jours après quoi, le lundi de Pâques, devant toute la cour assemblée, Charles de Navarre rend son hommage solennel à Charles de France, comme comte d'Evreux et baron de Montpellier. "

Charles V recevant hommage à Vernon pour les possessions françaises de Charles de Navarre
(Dans Les grandes Chroniques de France - Bibilothèque Nationale)

 
Qui croirait aujoud'hui, en voyant les modestes restes du château, qu'il fut une résidence royale - un "palais royal", comme on disait - pendant quatre siècles?


La Tour des Archives vers 1910
Une image d'un temps où les préoccupations esthétiques, touristiques et historiques ne semblaient pas être une priorité...


La tour des Archives
 
Contrairement à l'emplacement usuel des donjons - plus au moins au milieu de l'enceinte, celui-ci est tangent aux courtines et placé exactement dans l'axe du pont - pour mieux le surveiller.

La tour a une hauteur de 22 mètres. A la base les murs ont 3,40m d'épaisseur mais seulement 1,33 m tout en haut. L'entrée actuelle a été percée au XIXè siècle : on accédait au donjon au niveau du premier étage par un pont-levis qu'on descendait sur le rempart. On voit encore les corbeaux qui, probablement, recevaient les tourillons d'articulation du pont. Le haut de tour, aujourd'hui un simple parapet, était crénelé  sur des machicoulis et portait une grande toiture conique.

A l'intérieur, la salle basse est de faible diamètre, à cause de l'épaisseur des murs. On y trouve un puit. Sur le côté, un réduit faiblement éclairé. La porte d'accès à l'escalier hélicoïdal est barrée d'un linteu sur corbeaux avec un tympan encasré d'un arc brisé. Dans l'escalier on remarque plusieurs archères et meurtrières, dont une transformée en cannonière au XVIè siècle et  qui battait le fossé.

La grande salle du premier étage  était un lieu de passage et servait aux gardes. Un banc de pierre contre la fenêtre  était là pour leur commodité.  On voit aussi l'emplacement d'une cheminée, disparue depuis longtemps.  L'intérêt de cette salle est sa voûte: une croisée d'ogives retombant sur des consoles , dont le chapiteau est sculpté. On voit deux têtes, l'une de femme, l'autre d'un homme imberbe, deux enfants enlacés et surtout un personnage au corps replié, tenant sa barbe de la main  gauche tandis que le droite s'appuie sur sa cuisse.  Ce sont des têtes de belle facture, certainement contemporaines de la construction de la tour.  Edmond Spalikowki, qui a étudié ces sculptures dit "que ces figures sont en somme spéciales  à l'art normand et que leur rareté les rend particulièremenbt intéressantes".


Croisée d'ogives de la voûte

Chapiteau sculpté 1

Chapiteau sculpté 2

Porte d'accès à l'escalier


A l'étage supérieur, une salle, jadis couverte,  montre trois grandes  fenêtres (au nord, au sud et à l'est) qui permettaient de surveiller  les environs. L'une d'elles est munie d'un banc de pierre. 

Enfin la plateforme, jadis crénelée et munie d'archères. De là on jouit d'un magnifique panorama sur la ville, la Seine et la campagne.

Visite de la Tour

Celle-ci n'est accesible que lors de visites de groupes accompagnés d'un guide. ( Contactez l'Office de Tourisme de Vernon). La tour est aussi ouverte aux visiteurs individuels à certaines occasions, comme les Journées du Patrimoine, par exemple.
Par contre l'accès au Jardin des Arts, l'ancienne cour du château médiéval, qui  s'étend au pied est libre en permanence.



Tour des Archives, côté nord


Tour des Archives, côté ouest