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MOBILIER
Sculptures

 

 

 

Mausolée de Marie Maignard. Monument en marbre blanc de Carrare, début XVIIème siècle. En 1620, Millen, dans ses Antiquités Nationales disait: "Elle a une longue robe si bien sculptée qu'on croirait sentir la soie."

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Marie Maignard était la fille Charles Maignard, sieur de Bernières, président du Parlement de Normandie. Elle décéda en 1610 à l'âge de 23 ans. Sa mémoire est importante pour l'église, car c'est elle qui fit don des orgues en 1607.

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Ce monument se trouvait dans une des églises de Vernon qui ont été détruites à la Révolution et a été transféré ici par la suite.

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Plaque, dite de fondation, d'un notable de Vernon à la fin du XVIème siècle. Ce peut être l'occasion de jeter un coup d'oeil à la mode féminine et masculine de l'époque!

Le texte de cette plaque et sa traduction . . ... . 5

 


De nombreuses statues, le fruit du travail de divers artistes, existent dans les églises et chacune essaie de montrer une facette de la Divinité. En tant que telle, ces objets visent à nous pousser à la méditation et à la réflexion.


 

Sainte Anne et la Vierge enfant. Statue du XVIème siècle.

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Remarquable statue de la Vierge datant du XVIIème siècle dans la chapelle du Rosaire.

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La collégiale de Vernon est fière de posséder ce Christ en croix entouré de la Vierge et Saint Jean (1664), oeuvre de Jean Drouilly, un des grands noms de la sculpture française du siècle de Louis XIV.

3 ... Jean Drouilly


Exceptionnelle Vierge assise en bois peint de la fin XIIIème ou du début du XIVème siècle. C'est la reine Blanche de Navarre qui fit construire la chapelle de la vierge et la fit décorer de cette statue après 1350.

Blanche de Navarre ......................................... ...

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Une oeuvre que les spécialistes datent de 1280 - 1320. La statue était un reliquaire à l'origine. (En regardant attentivement, on distingue un grand cercle sur la poitrine. C'est là que la relique était placée, certainement derrière un verre.)

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Mauxe est une déformation locale du nom de Maxime et le saint dont l'église possède cette statue en bois doré datant du 18ème siècle est celui qui est aussi connu sous le nom de saint Mayme dans certaines régions.
(Toutefois, certains spécialistes pensent  qu'on peut situer cette oeuvre vers le milieu du XVIème siècle, certains détails, comme la mitre, étant encore bien dans la tradition gothique.)

Honoré en particulier dans le midi de la France, Maxime fut abbé de Lérins puis évêque de Riez (Alpes de Haute Provence) au Vème siècle et son culte fut introduit dans la paroisse très anciennement, dès le XIIème siècle.

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Sainte Catherine d'Alexandrie.
Cette sainte recevait un culte tout particulier dans la vallée de Seine, jusqu'à Rouen.
La statue rappelle l'existence d'un monastère dédié à Ste Catherine à Vernon. Jusqu'aux premières années du XXème siècle, les jeunes filles à marier y venaient en procession le 25 Novembre. Gageons que les garçons devaient être là pour admirer ces jeunes filles dans leurs plus beaux atours et leur lancer quelques oeillades ! Cette procession est, dit-on, à l'origine de l'actuelle fête des Catherinettes.
La statue se trouvait autrefois dans le porche Nord, mais ayant été restaurée récemment, il a été jugé préférable de la placer à l'intérieur.
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On ne peut quitter la nef sans avoir remarqué les douze statues qui ornent les piliers du fond de celle-ci. Elles datent du XIXème siècle et sont dues au ciseau du sculpteur Decorchemont. Elles remplacent d'autres statues qui avaient été détruites à la Révolution. Par contre, les dais qui les surmontent sont d'origine et certains dans le meilleur style flamboyant.

Les statues d'origine, comme celles qu'on voit actuellement, étaient celles des douze apôtres. Au 18ème siècle, on disait aussi aux visiteurs que ces statues étaient celles des douze fils du seigneur de Vernon qui avait fondé cette église! Nul doute qu'une telle attribution peut expliquer pourquoi ces statues furent détruites à la Révolution.

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C'est au XIIIème siècle, qu'apparaît l'idée de placer les statues des douze Apôtres contre des colonnes. On fait alors référence à l'Epître aux Galates de Saint Paul qui compare les apôtres aux colonnes qui soutiennent une construction ainsi qu'à l'Apocalypse selon St Jean qui décrit ainsi le rempart de la cité de Dieu : il "repose sur douze assises portant chacune le nom des douze Apôtres." (21,14)
Remarquer la nudité des pieds, rappel de la pauvreté évangélique, et tradition fondée sur les paroles du Christ lorsqu'il envoie les premiers apôtres en mission et qu'ils " n'emportent pas de bourse, pas de besace, pas de chaussures. "
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